Géobiologie - Suite

Les influences de la nature

Un «lieu à foudre» semble être relié la présence de deux courants hydrotelluriques, créant une distorsion. Cette distorsion est de nature à attirer la foudre. La présence d’un ou de plusieurs arbres foudroyés implique généralement une perturbation importante du réseau Hartmann.

Les arbres, particulièrement les pommiers et les tilleuls, présentent des anomalies, torsions importantes, protubérances et excroissances. Les branches peuvent également présenter des bifurcations ou des renflements caractéristiques quand il ne s’agit pas d’une nécrose du bois. Anciennement les “arbres à loupe”, utilisés en ébénisterie, étaient volontairement plantés en des endroits perturbés, à proximité d’anciens étangs ou de carrières souterraines. Bon nombre d’arbres d’ornement supportent mal ces perturbations telluriques comme les thuyas et fusains qui jaunissent. Par contre, certaines espèces de plantes recherchent ces lieux fortement chargés sur un plan tellurique... C’est particulièrement le cas de la misère, de l’ortie, du sureau, de la grande cigüe, de la bryonne, de la belladone, de la datura. La plupart de ces plantes, étant elle-mêmes dangereuses, n’incitent pas à rendre le lieu sympathique même si elles contribuent à l’assainir en favorisant les échanges avec l’extérieur.

Concernant les animaux, ces lieux semblent fortement attirer les fourmis, les termites, les guêpes, les cloportes, les scolopendres alors que les abeilles les évitent.

Pour ce qui est des animaux domestiques, il semble que le chat présente une prédilection pour ces lieux alors que le chien les évite. Le chat semble posséder une capacité à utiliser ces ondes ou ces émissions à son avantage. Contrairement à ce que l’on pense, les crapauds et autres salamandres ainsi que les souris et plus encore les chauves-souris tolèrent assez mal ces perturbations telluriques et, comme les hirondelles, préfèrent les endroits sains.

Les influenceurs

La nature du sous-sol

Bien entendu, la composition physico-chimique du sol peut influencer les humains ou les animaux. Il est évident qu’un sol argileux n’a pas la même vibration qu’un sol calcaire et que ce dernier émet un rayonnement différent d’un sol granitique ou schisteux, mais cela n’est pas le plus important.

Les failles

Les failles ont une influence très nocive sur les habitants d’une maison, surtout quand la faille est située dans la chambre à coucher sous un lit ou à l’emplacement du bureau. Les failles sont responsables de maladies graves et provoquent, à la longue, l’apparition de cancers.

En effet, de ces fractures du sol s'échappent des courants électrotelluriques, des gaz radioactifs (Radon), des émanations en provenance des réseaux telluriques Hartmann, réseaux Curry et autres. La gravitation et le champ magnétique terrestre peuvent également être modifiés. L’influence nuisible des failles peut être assez facilement neutralisée en Géobiologie.

Le Radon

Le radon est un gaz radioactif incolore et inodore présent naturellement dans notre environnement. C'est un produit de la décroissance radioactive naturelle de l'uranium. Le radon, en se décomposant, provoque une radioactivité, dite alpha, vingt fois plus dangereuse que les rayons gamma. Ce gaz est particulièrement présent dans les roches anciennes de type granite, gneiss, schiste, basalte, porphyre, ses sols paramagnétiques agissent comme des aimants. Ils sont donc, d’une part, à forte concentration électromagnétique et, d’autre part, producteurs immédiats de radon.

Il emprunte diverses failles, fissures, canalisations pour remonter à la surface. Il possède la capacité de se dissoudre dans les roches sédimentaires telles que le calcaire, la craie, le grès ou les marnes ainsi que dans l’eau... de se concentrer puis de provoquer une nouvelle émission à l’occasion d’un bouleversement du terrain en question lors de travaux les plus divers. Plusieurs chercheurs lui attribuent une propriété cancérigène importante provoquant tant des cancers du poumon, des leucémies, que des cancers de la thyroïde ou lymphosarcomes. Ce radon profite amplement des perturbations telluriques pour remonter à la surface... donc susceptibles de restreindre le potentiel de santé dans nos maisons. Les détecteurs commerciaux de radon les plus populaires consistent en une boîte contenant du charbon de bois et un détecteur de trajectoire de particules alpha. Ces deux dispositifs sont exposés à l'air de la maison pendant une période déterminée et ils sont envoyés au laboratoire pour analyse.

Santé Canada et la Société canadienne d'hypothèques et de logement ont produit conjointement une petite brochure intitulée Le radon - Guide à l'usage des propriétaires canadiens ou, pour en obtenir un exemplaire, composez le 1-800-668-2642. Pour obtenir plus de renseignements sur les cartouches à charbon et les détecteurs de particules alpha, consultez la section "Inspection pré-achat" dans les Pages Jaunes de votre localité.

L’eau souterraine

Les courants d’eau souterrains et les nappes phréatiques, en dehors de l’humidité qu’ils peuvent provoquer dans la maison, peuvent déclencher chez les habitants des crises de rhumatismes, d’arthrose et douleurs articulaires diverses, des insomnies, de la fatigue chronique, etc. C'est pourquoi, il faut éviter impérativement d’avoir de l’eau sous une chambre à coucher. On peut avoir également « l’eau plus une faille » si le courant d’eau suit cette dernière ; dans ce cas, les deux pollutions s’ajoutent. L’eau stagnante est également très nocive, car la mauvaise qualité de l’eau va provoquer des émanations très subtiles dans la maison. Elle peut véhiculer également des mémoires si l’eau passe sous un cimetière ou dans des endroits très pollués. Il existe plusieurs techniques pour annuler l’influence néfaste de l’eau.

Les réseaux telluriques

La surface du globe terrestre est parcourue par un quadrillage de réseaux de type géomagnétique dont le rayonnement n’est pas toujours favorable à la santé. Parmi ces différents réseaux, citons le réseau Hartmann dont les dimensions sont de 2 m sur 2,50 m et orienté Nord-Sud, le réseau Curry dont les mailles ont de 3,50 à 7,50 m environ et qui est incliné à 40-45° sur le réseau Hartmann. Ce dernier réseau (Curry) est particulièrement redoutable s’il est situé au niveau d’un lit, d’un bureau, d’un fauteuil où l’on séjourne souvent. Il déclenche obligatoirement des désordres de santé au bout d’un certain temps de séjour. Le croisement d’un réseau Curry en-dessous d’un lit peut amener à la longue un cancer ou un infarctus. Nous avons souvent trouvé dans des chambres l’addition de failles (avec ou sans eau) associées à des réseaux Curry : c’est ce que nous trouvons comme association dans les maisons à cancers. D’autres réseaux telluriques sont par contre très bénéfiques : ce sont les réseaux Sacrés que l’on trouve dans tous les lieux sacrés traditionnels : églises romanes, temples bouddhistes, vieilles mosquées, pyramides et temples d’Egypte, etc. Les autres réseaux : Hartmann et Curry ont été éliminés de ces hauts lieux.

Cela montre bien que nos anciens avaient une parfaite connaissance et une parfaite maîtrise de ces énergies telluriques, un savoir qui s‘est perdu et que nous essayons de retrouver par le biais de la Géobiologie. Il existe d’autres perturbations du sous-sol : volumes bouchés sous la maison, galeries de mines ou souterrains, micro-failles favorisant l’échappée d’un gaz radioactif (le Radon), etc.

Les énergies cosmiques

Nous sommes, en permanence, soumis à un rayonnement cosmique qui nous vient pour la plus grande part du soleil, mais aussi de la lune et des diverses planètes et constellations.

Le rayonnement lunaire diffère du rayonnement solaire et gère certains cycles bien connus de 28 à 30 jours. Son action s‘exerce également sur l’eau. Et tout le monde connaît bien le phénomène des marées. Mais la lune n’est pas seulement active sur les marées et son rôle se fait sentir au niveau de toutes les molécules d’eau que ce soit au niveau de courants d’eaux souterraines ou au niveau de nos cellules puisque nous sommes constitués de 75 % d’eau. Inutile donc de s’étonner si certaines personnes craignent l’époque de la pleine lune.

Il est donc important d’avoir un bon rayonnement cosmique chez soi. Or, certains matériaux de construction comme la laine de verre et le polystyrène coupent la pénétration du rayonnement cosmique. Le rayonnement cosmique comme le rayonnement tellurique sont mesurables avec des méthodes sensitives, en particulier la radiesthésie.

On détermine ainsi le niveau vibratoire d’un lieu, d’une maison, d’une personne. Ainsi, pour vivre bien, il faut que le niveau vibratoire de votre maison soit légèrement supérieur au vôtre, ni trop haut ni trop bas : s’il est trop élevé (cas des hauts lieux), vous serez énervés et vous ne pourrez pas vous concentrer sur des choses matérielles. Vous n’aurez pas les pieds sur Terre. Si le niveau est trop bas : vous serez toujours fatigués, vous ne pourrez pas vous recharger, car c’est le lieu qui absorbe votre énergie.

De même, il faut deux fois plus de cosmique que de tellurique : si ce n’est pas le cas, c’est que votre maison est mal conçue ou qu’elle est située sur un lieu géopathogène, alors votre santé et ceux des vôtres s’en ressentira. Ainsi, il faut faire attention à la nature du sol et aux niveaux vibratoires qui vous entourent. Il faut s’attacher aussi à l’orientation, aux formes, à la disposition des pierres, à la décoration. Cela relève de la géobiologie chinoise ou Feng Shui . Par contre, en Occident, nous attachons beaucoup d’importance à la forme de la maison, aux matériaux de construction et à l’installation électrique génératrice de pollutions électromagnétiques.

Les formes

Nous préférons les maisons carrées ou rectangulaires. Les angles aigus, les toits coupés sur différents niveaux, les architectures compliquées de promoteurs en délire vont engendrer ce que l’on appelle des ondes de forme souvent défavorables à la santé.

Les matériaux de construction

Les matériaux naturels (pierre, bois, brique) sont de loin préférables, mais il faut bien vivre avec son temps et accepter le béton. Les structures métalliques vont capter les champs électriques vagabonds et se comporter comme des antennes vis-à-vis des ondes radio, des ondes de télévision, radars, satellites, etc. Une mise à la terre soigneuse est plus que nécessaire. Ce qui est néfaste, nous l’avons déjà dit, ce sont tous les matériaux d’isolation qui empêchent le cosmique d’arriver chez vous (polystyrène, laine de verre, etc.). Il est préférable d’utiliser des matériaux comme le chanvre ou le liège. Il est également recommandé d'éviter les traitements des bois toxiques (xilophène), les peintures au plomb et les peintures glycéro. Préférez le traitement « bio » du bois que l’acide borique et les peintures acryliques (à l’eau).

Les pollutions électromagnétiques

Elles ne s’observent pas seulement dans les maisons situées à proximité des lignes à haute tension, car la moitié des habitats, bureaux, locaux administratifs baignent dans des champs électromagnétiques importants dus à une installation électrique défectueuse : mauvaise mise à la terre, fils mal isolés, inversion de phase, etc.

Le résultat se manifeste par la création de champs vagabonds qui se répartissent dans toute la maison, en particulier au bureau et dans les chambres à coucher. Dans ces dernières, on observe en général 2 prises de courants à chaque côté du lit reliées par un câble électrique mal isolé qui circule dans la cloison en tête de lit, la cloison étant elle-même conductrice de l’électricité (brique, carreaux de plâtre, bois).

Sur chaque table de chevet, on rajoute en plus des lampes souvent métalliques et de plus un radio-réveil. Ainsi, le dormeur baigne dans un champ électrique supérieur à 5 Volt par mètre et un champ magnétique supérieur à 1 milliGauss qui sont les normes à ne pas dépasser selon les études suédoises les plus avancées dans ce domaine.

Le grand public, les architectes, les électriciens n’ont aucune formation ou sont soigneusement « entretenus » dans l’ignorance complète de la nocivité des champs électromagnétiques, nocivité jusque là niée par les grandes compagnies d’électricité. Maintenant, le danger des champs électromagnétiques artificiels est scientifiquement prouvé et il existe de nombreuses publications sur le sujet, malheureusement rarement reprises par les médias.

Le sujet encore plus sournois : celui des ordinateurs et appareils de télévision, celui des ondes radio qui nous traversent de part et autre ou que nous soyons et de même pour les hyperfréquences (micro-ondes, radars, téléphones cellulaires). Bien entendu, il faut vivre avec son temps, mais le manque d’informations sur ce sujet est regrettable car des précautions élémentaires peuvent être prises : câbles blindés, éviter les prises à la tête du lit, les radio-réveils, pose d’un rupteur de champs qui la nuit va régler l’alimentation de la chambre en 12 Volts, etc.

Les champs électromagnétiques vont engendrer un certain nombre de perturbations au niveau de la santé. Contrairement au champ électrique, un champ magnétique va disparaître lorsque l'appareil sera éteint. Mais les champs magnétiques ne sont pas arrêtés par les murs, les planchers ou les plafonds, d’où le fait que l’éloignement soit souvent la seule solution quand la source ne peut pas être éteinte. Leur diminution étant proportionnelle au carré de leur distance. En effet, ces champs électriques et magnétiques artificiels et de plus alternatifs vont rentrer en résonance avec nos cellules et nos organes en apportant divers troubles tels que : agitation ou dépression nerveuse, troubles cardiaques, cancers, avortements, malformations congénitales, cancers, troubles articulaires, etc.

En Chine, le fait de posséder une maison accueillant un crapaud, des souris ou, mieux encore, des chauve-souris a toujours été considéré comme une source de tranquillité. Cela explique que de nombreux motifs décoratifs comportent ces animaux, considérés comme hautement bénéfiques, souvent très stylisés.

Dans le jardin, certains légumes comme le céleri, le concombre, les oignons, le maïs et l’artichaut sont particulièrement sensibles et présentent de nombreux problèmes si le réseau Hartmann est perturbé.

Ce qui n’est pas le cas des solanées comme la tomate, l’aubergine ou la pomme de terre qui ne semblent s’en porter que mieux. D’autres plantes, par contre, permettent d’assainir ou de restreindre ces perturbations. Il s'agit du buis, du lierre, des groseilliers et groseilliers à maquereau, des genets, de la bruyère ainsi que des haies vives formées d’épineux. Dans le même ordre d’idées, les conifères et, à plus forte raison, les saules et les aulnes permettent de restreindre les déséquilibres électromagnétiques en drainant le sol en profondeur.